Dimanche 15 novembre 2009
Un mauvais ouvrier est d'abord têtu, on va voir, on va voir ce que l'on va pouvoir tirer de cela... C'est mieux mais pas encore ça.  On en restera là pour  aujourd'hui.
Par labarococa
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Samedi 14 novembre 2009
Son dos ondulait en vagues hautes et rapprochées
Les mains prises à sa force sourde
Me parvenait mon cri
Et Tandis que seule je dansais sur ce fil
Chargé, puissant, Seule une folle sarabande
Effrénée, surprise, la mort, Fort douce en vérité
L'idée de ma mort intime Simple, naturelle
Je l'ai imaginée
Tandis
Me parvenait encor' ma voix grave, terrassée
Je me suis souvenue qu'il l'avait enfilé à califourchon
Y avait plaqué le ventre le cœur pour l'embrasser
A l'encolure
Or moi, idiote, écuyère mi-persane, enchantée
Je venais, ne savais ne venir, me suis-je dit
Quand lui déjà il lui plongeait déjà la lame sous la gorge
M'est parvenu Son cri cette fois Son cri
J'ai recouvré la vue du bleu au ciel
La bête était affalée, gisant en un long filament d'encre Noir,
Je l'avais suivi à la trace en quelque sorte, noire, vivante
Vainqueure et Terrassée Vainqueure !
Par labarococa
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Mardi 10 novembre 2009
A cause du mot
Sorrow
Par labarococa
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Mardi 10 novembre 2009
Normal que je rate les yeux,  j'ai besoin de nouvelles llunets, l'âge, eh oui l'âge, ma bonne d'âme ! J'avais rdv cet aprèm, comme par Nabuchodinosor.
Par labarococa
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Mardi 10 novembre 2009

Par labarococa
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Dimanche 8 novembre 2009
Non, non, je n’ai pas osé. Pour moi, oui, peut-être, j’aurais, mais pour lui, à sa place. Ah, je ne suis no fan, mais amoureuse toujours, chaque fois.

Ce que je n’ai osé pour lui je le ferai pour moi.

 

Tongue

 

Une langue vous entre

par l’oreille

D’abord

Monte à la tête

De tête

Coule

Vous étreint

Et passe

 

Ah,

mais que vous n’en ayiez

Dresse

Jusqu’à la pointe de vos seins

Enlargit large

Tresse Solaire

Une langue

 

Diffuse

Radiante

Une langue

Vous prend au ventre

Divague

Vague

Une langue

 

Une langue Aime

Du nombril à son ombre

Oriental

Occidentale

Une langue

Une langue

 

Frise

Canalise

Et descent

Oh

Surprise

Se grise

 

Ah, une langue

Se cuisse

Se roue

Une langue

Se tibia

 

Se mue

Se molle

S’affole

Se cheville

 

Se vend

Se vente

Se libère

 

Se talonne

Bouillonne

 

Ah, une langue

 
Ah, une langue
Par labarococa
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Dimanche 8 novembre 2009
A partager, après qu’une certaine Micra m’ait éclairée : voici les gaéliques paroles de la chanson, ajoutées par Sting, sur le poème RLStevenson « Christmas at Sea » (Plus la traduction, par elle toujours). I’m no Stingfan.

Thograinn Thograinn
Thograinn thograinn bhith dol dhachaidh
(I wish we were going home)
E ho ro e ho ro
Gu Sgoirebreac a chruidh chaisfhinn
(To Scorrybreck of the white-footed cattle)
E ho hi ri ill iu o
Ill iu o thograinn falbh
Gu Sgoirebreac a' chruidh chais-fhionn
(To Scorrybreck of the white-footed cattle)
E ho ro e ho ro
Ceud soraidh bhuam mar bu dual dhomh
(The first blessing from me, as is my right)

Par labarococa
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Vendredi 6 novembre 2009
Tant il m’élevait l’âme
Je ne pouvais le joindre
Et de mon âme ne le joindre
Artiste,

Artiste j’ai désiré
M’élever.

De lui mon âme coupée
De moi je dû
le couper.

Oh, Tristesse.
Qu’est triste, solitaire une âme.
Qu’est triste une âme
De n’exister.

Qui sait tellement jouer
Mieux qu'elle moi
Mort.

Vie, triste, âme n'a qu’à lui opposer.

Dire qu’il prend son combat
Pour la Vie.

Vie bien plus rude que mort et âme.

Courage ! Courage,
Fuyons !
Au secours !

Quitter les mornes !
Au s’cours !

Les savoir d’abord
Repérer
Pour les quitter !

Ouf !

Pour exister… Essayer.

Prendre pour quitter.

Sorry

Ah, là, c’est femellle poésie.
Par labarococa
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Mercredi 4 novembre 2009
oublier
Claude LS pour nous
that made a soul
Par labarococa
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Mercredi 4 novembre 2009


Spring Fiddler
 
je pense au traitement du blanc, à mes yeux hors la tête capables de percevoir l'orangé sous le tapis, de plus en plus tôt dans le temps, comme si je revenais au moment longtemps haï de ma naissance, mille fois rejouée, mille rejouées. Et la voici. Et la voici, telle une promesse. Je vais renaître, je te dis, lumière dont je procède, augmentée, homme sombre.
Un moment où le temps s'inverse.

J'ai appelé la Pluie
d'Automne
Puis j'ai cessé
Et du Jardin
A la Lumière dessiné
De là où je Te Parle
Il fait froid
Déjà
J'ai su qu'elle viendrait
Ici
le froid Viendra
Je l'attends
Il est Moi
Saturne Renaissant

Ne pas désespérer la jeunesse
Tels sont les mots qui m'ont espérée :
"Il n'y a rien de plus beau que la jeunesse ! "
Que je prolonge
Prolongerai en ton souvenir
Dès demain, je te le promets.

J'avais dit mystérieux MAIS
C'était magique
Comme un cadeau
D'Une violoniste
Fading, oh bearding,
Kathryn Tickell :

The Snow It Melts the Soonest

Oh, the snow it melts the soonest when the winds begin to sing,
And the corn it ripens fastest when the frost is settling in,
And when a woman tells me, my face she'll soon forget,
Before we'll part, I'll wage a croon she's fain to follow't yet.

Oh, the snow it melts the soonest when the winds begin to sing,
And the swallow skims without a thought as long as it is spring ;
But when spring goes and winter blows, my lassie, you'll be fain
For all your pride to follow me across the stormy main.

Oh, the snow it melts the soonest when the winds begin to sing,
And the bee that flew when summer shone in winter cannot sting, (NDLA : but can sing, it's surely not a harder thing to sing) ;
I've seen a woman's anger melt betwixt the night and morn.
Ah, it's surely not a harder thing to tame a woman's scorn.

...

Oh, never say me farewell here, no farewell I'll receive,
And you shall set me to the stile and kiss and take your leave ;
I'll stay until the curlew calls and the martlet takes his wing ;
Oh, the snow it melts the soonest when the winds begin to sing.

Sign : trad.

A dream we were.
Par labarococa
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